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Comment réussir vos imprimés ?

Comment réussir vos imprimés ? Publié le 22 Juin 2016 par Fiches pratiques architectureFiches pratiques arts-graphiquesFiches pratiques photographieFiches pratiques imprimerieFiches pratiques communicationFiches pratiques événementielFiches pratiques audiovisuelFiches pratiques multimediaFiches pratiques marketingFiches pratiques mediaFiches pratiques juridique

Pour obtenir un bon imprimé, il vous faut partir d'un brief exhaustif et fournir à votre imprimeur un support informatique parfaitement exploitable. Votre fichier PAO représentant la première étape de la chaîne graphique, il se doit d'être irréprochable, sa qualité influant directement sur la qualité de la production finale.

Quelques conseils pour réussir votre document

Soignez votre brief

Le brief représente le point de départ de tout travail. Il contient tous les éléments nécessaires pour que votre cible assimile le message que vous voulez communiquer. Vous devez y joindre un cahier des charges énonçant les impératifs techniques de fabrication (support, format, nombre de couleurs...), le budget et le planning pour que tout soit clair. Le brief permet aux créatifs de concevoir des maquettes plus ou moins abouties appelées "roughs", où le texte apparaît le plus souvent sous la forme de "test" (Lorem Ipsum). Vous pouvez générer vos faux textes selon le nombre de paragraphes grâce à ce site.

Demandez conseil

Après acceptation du rough, le créatif peut réaliser la maquette finalisée, c'est à dire le document d'exécution. Il s'agit du premier stade de la réalisation technique d'une création. Elle est donc primordiale pour la réussite de tous les postes suivants (photogravure, imprimeur, façonnage). N'hésitez pas à montrer les maquettes aux différents intervenants afin qu'ils puissent vous informer des contraintes techniques. Sachez également qu'en jouant sur les formats il est possible d'imprimer plusieurs pages sur une même feuille (amalgame), et donc de réaliser des économies de papier et de film.

Soignez vos images

Préférez des photos, diapositives ou dessins originaux plutôt que des documents déjà imprimés. Si vous ne pouvez pas faire autrement, partez d'images irréprochables, et numérisez les avec un bon scanner. Vos images doivent avoir une résolution d’environ 300 dpi et être enregistrées en CMJN pour une meilleure restitution des couleurs. N’oubliez pas de vous renseigner sur les droits de reproduction des documents et assurez vous que vos images ont à la fois les dimensions finales et la résolution appropriées.

Définissez le support et les formats informatiques

Les logiciels les plus souvent utilisés sont InDesign (pour les documents mis en page), Photoshop (pour la retouche d'images) et Illustrator (pour les images vectorielles, logos, dessins...). Pour garantir la meilleure qualité d’impression, sauvegardez vos images sous l'un des formats suivants : PSD, EPS, TIFF ou JPG. Tout autre format et surtout toute compression d'image est à proscrire : risque de perte de qualité et d'incompatibilité avec votre imprimeur. De plus, renseignez-vous auprès de votre photograveur ou imprimeur pour définir le support informatique. Interrogez-le sur le sujet et n'oubliez pas de faire une sauvegarde avant de lui transmettre vos fichiers finaux. Une grosse erreur est si vite arrivée...


Transmettez les polices utilisées

Votre imprimeur ne dispose pas forcément de toutes les polices que vous utilisez. Pensez donc à les joindre à votre fichier (surtout si vous utilisez des polices originales). Sinon, les polices manquantes seront substituées ou ignorées et votre texte sera décalé.


Joignez une sortie imprimée et un chemin de fer

Conforme à la dernière version de votre fichier, votre sortie imprimée servira à l’imprimeur pour contrôler vos films et vos épreuves. Le chemin de fer, quant à lui, décrit le contenu de chaque page et permettra à l'imprimeur de positionner les pages dans le bon ordre.

Choisissez le bon papier

Tout imprimeur est en mesure de vous présenter une kyrielle d'échantillons. N'hésitez pas à lui demander de vous réaliser une maquette en blanc, c'est à dire avec du papier non imprimé pour vous faire une idée. Si votre imprimé est destiné à être posté, prenez garde au poids de votre papier. Renseignez vous également pour savoir si votre papier nécessite une correction de vos images.

Demandez des épreuves

Ces dernières servent à fournir un aperçu de l'imprimé. Selon leur type et leur prix, elles présentent une vision plus ou moins fidèle du tirage. Les épreuves les plus couramment utilisées sont les épreuves de type "cromalin". Elles sont réalisées à partir des films et ne sont donc disponibles qu'une fois le flashage effectué.

Inspectez soigneusement le BAT

Le BAT (ou Bon à Tirer) est la dernière épreuve de contrôle soumise au client pour acceptation. L'accord du signataire engage sa responsabilité pour la suite de la fabrication. Un conseil : faîtes le signer par votre responsable ; vous dégagerez ainsi votre responsabilité en cas d'erreur sur le contenu du document.

Pensez aux finitions

Certains imprimeurs proposent quelques finitions qui peuvent donner à vos imprimés plus de cachet. C’est ce qu’on appelle le façonnage. Vernis et pelliculages permettent d'obtenir des effets originaux et de faire ressortir certaines images ou logos en conjuguant aspect mat et brillant. Grâce aux techniques de gaufrage, vous pouvez également demander des effets de reliefs. Certains imprimeurs sont également en mesure de vous proposer différents types de reliures plus ou moins solides (piqûre à cheval, couture, dos carré collé...). N’hésitez pas à discuter de ces différents points avec votre imprimeur.

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